
- Pays d’origine
- 🇰🇪 Kenya
- Catégorie
- Street food
- Difficulté
- ●○○ Facile
- Préparation
- 20 min (+ pousse 1h)
- Cuisson
- 10 min
- Portions
- 20 pièces
Historique
Le mandazi est un beignet moelleux légèrement sucré, parfumé à la cardamome et parfois à la noix de coco, traditionnellement découpé en triangles avant d’être frit dans l’huile jusqu’à obtenir une teinte dorée. Il est particulièrement associé à la côte swahilie d’Afrique de l’Est, région historiquement marquée par des siècles d’échanges commerciaux avec les marchands arabes, persans et indiens de l’océan Indien, qui y ont introduit épices comme la cardamome ainsi que des techniques de pâtisserie frite.
Consommé aujourd’hui au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda, en Somalie et aux Comores, le mandazi se décline en variantes régionales, certaines versions zanzibarites intégrant davantage de lait de coco pour une texture plus riche. Vendu très tôt le matin par des marchandes de rue installées près des arrêts de bus et des marchés, il constitue un petit-déjeuner extrêmement courant en Afrique de l’Est, traditionnellement accompagné d’un thé épicé (chai) parfumé au gingembre et à la cardamome.
Ingrédients — pour 20 pièces
- 500 g de farine, 80 g de sucre
- 1 c. à c. de levure de boulanger
- 200 ml de lait de coco
- Cardamome moulue, une pincée de sel
- Huile de friture

La recette du mandazi kényan, pas à pas
- Mélangez la farine, le sucre, la levure, la cardamome et le sel dans un grand saladier.
- Incorporez progressivement le lait de coco tiède jusqu’à obtenir une pâte souple et légèrement collante.
- Pétrissez quelques minutes puis laissez lever la pâte environ 1 heure sous un linge, jusqu’à ce qu’elle double de volume.
- Étalez la pâte sur environ 1 cm d’épaisseur et découpez des triangles réguliers.
- Faites chauffer l’huile à feu moyen et faites-y frire les triangles jusqu’à ce qu’ils gonflent et dorent uniformément.
- Égouttez sur papier absorbant et servez tiède, avec un thé épicé.
Mode de cuisson
Technique : friture à température moyenne pour que la pâte gonfle lentement et cuise à cœur sans brûler à l’extérieur.
Matériel traditionnel : grande marmite ou wok pour la friture, installé sur un petit réchaud de rue.
Repères : une huile trop chaude dore l’extérieur avant que l’intérieur ne soit cuit ; le mandazi doit rester moelleux à cœur.
Et vous ?
Selon vous, où se trouve le meilleur endroit ou restaurant où l’on peut déguster du bon mandazi ?