
- Pays d’origine
- 🇰🇷 Corée du Sud
- Catégorie
- Street food
- Difficulté
- ●○○ Facile
- Préparation
- 15 min
- Cuisson
- 20 min
- Portions
- 2-3 personnes
Historique
Le tteokbokki descendrait d’un plat de la cour de la dynastie Joseon, le gungjung tteokbokki, une version salée à la sauce soja bien différente de la version rouge et piquante d’aujourd’hui. La version au gochujang que l’on connaît ne se serait développée que dans les années 1950, souvent attribuée à une vendeuse de rue de Séoul nommée Ma Bok-rim, qui aurait découvert cette association en laissant tomber par accident des tteok dans une sauce chinoise pimentée aux haricots noirs, une histoire largement répétée bien que non entièrement documentée.
Depuis, le tteokbokki est devenu l’une des street foods les plus emblématiques de Corée, vendue aussi bien dans les tentes de rue pojangmacha que désormais dans les supérettes coréennes popularisées à l’international, avec d’innombrables variantes régionales et modernes. Tteokbokki au fromage, version rosée à la crème, versions instantanées en sachet : tout se réinvente constamment, tandis que la base de pâte de riz moelleuse, elle, ne change pas.
Ingrédients — pour 2-3 personnes
- 400 g de tteok (bâtonnets de pâte de riz)
- 2 c. à s. de gochujang (pâte de piment fermentée)
- 1 c. à s. de gochugaru (piment en poudre)
- 1 c. à s. de sucre, sauce soja
- 500 ml de bouillon (dashi ou eau)
- 2 œufs durs, feuilles de chou, ciboule

La recette du tteokbokki coréen, pas à pas
- Faites tremper les tteok dans l’eau tiède s’ils sont durs, égouttez.
- Portez le bouillon à ébullition avec gochujang, gochugaru, sucre et sauce soja délayés.
- Ajoutez les tteok et le chou, laissez mijoter à feu moyen en remuant régulièrement.
- Poursuivez la cuisson jusqu’à ce que la sauce épaississe et nappe bien les bâtonnets.
- Ajoutez les œufs durs en fin de cuisson pour les réchauffer sans les casser.
- Parsemez de ciboule ciselée et servez immédiatement, brûlant.
Mode de cuisson
Technique : mijotage dans une sauce qui réduit et épaissit progressivement en enrobant les tteok.
Matériel traditionnel : poêle large et peu profonde, traditionnellement chauffée sur les stands de rue pojangmacha.
Repères : remuez souvent en fin de cuisson : le gochujang attache facilement au fond une fois la sauce réduite.
Et vous ?
Selon vous, où se trouve le meilleur endroit ou restaurant où l’on peut déguster du bon tteokbokki ?