
- Pays d’origine
- 🇪🇬 Égypte
- Catégorie
- Street food
- Difficulté
- ●○○ Facile
- Préparation
- 30 min
- Cuisson
- 40 min
- Portions
- 4 personnes
Historique
Le koshari est né au Caire au XIXe siècle de la rencontre de plusieurs influences commerciales et coloniales. Les lentilles et le riz évoquent les plats de riz aux lentilles d’Asie du Sud, arrivés en Égypte via les routes commerciales britanniques ; les pâtes trahissent l’influence des immigrants italiens installés dans le pays à la même époque ; la sauce tomate épicée au vinaigre d’ail et les oignons frits restent, eux, bien plus proches des traditions égyptiennes et moyen-orientales. Le plat s’est imposé comme un repas populaire bon marché, dense en protéines et en glucides malgré l’absence totale de viande.
Le koshari est aujourd’hui omniprésent dans les rues égyptiennes, vendu par des charrettes ambulantes autant que par des boutiques qui lui sont entièrement dédiées, et mangé par toutes les classes sociales malgré ses origines modestes. Il est souvent considéré comme le plat national de l’Égypte.
Ingrédients — pour 4 personnes
- 200 g de riz
- 150 g de lentilles brunes
- 150 g de petites pâtes courtes (macaronis ou coudes)
- 150 g de pois chiches cuits
- 3 oignons, tranchés finement et frits croustillants
- 400 g de tomates concassées, 3 gousses d’ail, vinaigre
- Cumin, piment en poudre, huile

La recette du koshari égyptien, pas à pas
- Cuisez séparément le riz, les lentilles et les pâtes, chacun dans une eau salée, puis égouttez.
- Faites frire les oignons tranchés finement dans l’huile chaude jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés et croustillants, égouttez sur papier absorbant.
- Préparez la sauce tomate : ail écrasé revenu dans l’huile, tomates concassées, cumin et piment, laissez réduire 15 minutes.
- Ajoutez un trait de vinaigre à la sauce en fin de cuisson pour lui donner du peps.
- Dans chaque bol, superposez riz, lentilles, pâtes et pois chiches.
- Nappez de sauce tomate et parsemez généreusement d’oignons frits croustillants juste avant de servir.
Mode de cuisson
Technique : cuissons séparées de chaque élément, assemblées seulement au moment de servir pour préserver les textures.
Matériel traditionnel : plusieurs casseroles simultanées ; rien de spécifique, la rigueur est dans le minutage plus que dans le matériel.
Repères : les oignons frits doivent rester croustillants jusqu’au service ; ajoutez-les en tout dernier pour éviter qu’ils ne ramollissent.
Et vous ?
Selon vous, où se trouve le meilleur endroit ou restaurant où l’on peut déguster du bon koshari ?